Les voilà (enfin !) partis nos invités !
(Fiu !)
Ils ont décollé à 23h30 de l’aéroport de TAHITI - FAA’A à destination de PARIS.
A l’heure qu’il est, ils ne sont plus très loin d’arriver en territoire Métropolitain.
J’espère qu’ils auront prévu les blousons à leur sortie d’avion, car il faisait 28° quand ils sont partis…
Après être allé enregistrer leurs bagages, nous sommes partis boire un dernier verre
tous les 4 aux 3 brasseurs … et nous en avons même oublié STEPHANE qui
avait prévu de venir leur dire au revoir à l’aéroport…Le connaissant, il devait être heureux d’être venu pour rien…
Nous les avons donc quittés vers 22h45, heure à laquelle ils passaient les douanes … avec leurs 10 kg de perles bien cachés…
Nous espérons qu’ils garderont un excellent souvenir de leur séjour en terre Polynésienne.
Pour nous, ce fut de très bons moments
passés en leur compagnie.
Ca fait du bien de revoir la famille après 14 mois loin de ceux que l’on aime.
Et puis … on a pris un plaisir d’enfer à dire du mal de plein de gens !
A n’en pas douter, ils vont pouvoir profiter pleinement de leurs 2 petits bouts de choux qui devaient commencer à leur manquer un peu … et leur raconter leur 3 semaines de vacances au soleil.
Sophie aura eu la chance de voir les 2 seules baleines blanches de Polynésie, et surtout la présence d'esprit de les photographier en pleine parade nuptiale... Bravo !
Merci encore à FABIEN et SOPHIE d’être venus nous voir d’aussi loin pour partager ces bons moments.
Et on leur dit : « A l’année prochaine ». Mais cette fois, c’est nous qui ferons le voyage !
Et maintenant : A qui le tour ?
ça y est ! Nous avons retrouvé nos enfants qui, effectivement, commençaient à bien nous manquer (et vu leur réaction ça semblait être réciproque).
Et malgré les supplices que sophie et moi avons dû endurer durant ces 3 semaines, une fois de plus un grand merci à vous !!!!
@ stéphane: désolé si tu t'ai déplacé pour rien mais merci pour l'intention.
N'appelle pas à 4 h du mat pendant que mes prochains invités sont en plein sommeil !
Préviens moi, je bancherais un ampli au cul du téléphone ...